Pas de poissons morts. Triplement étoilé, le chef Hachiro Mizutani croyait pouvoir préparer des sushis lors d’un voyage à Paris. Mais même dans les meilleures poissonneries de Paris, il ne trouve que du poisson « très mort »… Eh oui, au Japon, il a l’habitude de choisir ses poissons vivants ! Ils sont tués en direct par le poissonnier, selon des règles précises : c’est l’Ikejime (« tuer vivant »).
Une maturation essentielle. Cette technique du « tuer vivant » permet une étape essentielle pour les Japonais : la maturation du poisson. À la manière de la viande rouge chez nous, il peut être conservé au frais deux ou trois jours et jusqu’à trois semaines pour libérer toutes ses saveurs. « Au Japon, ils trouvent les cuisiniers français assez doués pour la viande mais pas très bons sur le poisson », s’amuse Franckie Alarcon.














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