Le journaliste-citoyen et activiste chinois Qin Yongmin est « forcé à de durs travaux manuels », « placé sous la surveillance constante d’autres détenus » et reçoit même des « menaces de mort », ce qui s’apparente à de la « torture physique et mentale » au vu de son âge et de sa santé déclinante. C’est ce qu’a révélé son épouse dans un appel à l’aide adressé à l’ONU et aux organisations de défense des droits humains après lui avoir rendu visite début décembre à la prison de la ville de Qianjiang (Hubei, centre).
« De tels sévices infligés à une personne âgée et en mauvaise santé équivalent à une condamnation à mort, s’indigne Cédric Alviani, directeur du bureau Asie de l'Est de Reporters sans frontières (RSF), qui appelle la communauté internationale « à faire pression pour que Pékin libère immédiatement Qin Yongmin ainsi que tous les autres journalistes et défenseurs de l’information emprisonnés, dont au moins dix d’entre eux risquent de mourir en détention. »













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